Billets de saint-andre-stephane

BAISSE DES IMPOTS

DES PRECISIONS SUR LA BAISSE DES IMPOTS

 

Pour la troisième année consécutive, le Gouvernement poursuit le mouvement de baisse d'impôts en faveur des ménages. Le projet de loi de Finances 2016 prévoit 2 milliards d'euros de baisse d'impôts pour 8 millions de Français.

Entre 2010 et 2013, des ménages sont entrés dans l’impôt alors que leur situation ne s’était pas améliorée. Les mesures prises ces dernières années, notamment par la précédente majorité (notamment le gel de barème et la suppression progressive de la demi-part des personnes seules ayant élevé un enfant), ont en effet entraîné une augmentation du nombre de foyers fiscaux imposés, au-delà de la progression naturelle (qui est de l’ordre de 400 000 par an).

Constatant que la pression fiscale avait atteint un niveau insupportable depuis 2010, le Gouvernement a fait un premier pas en direction de plus de 4 millions de ménages dès la rentrée 2014. Ainsi, le Pacte de responsabilité et de solidarité a permis dès 2014 à environ 4,2 millions de foyers de bénéficier d'une réduction d'impôt ; parmi eux, plus de 2 millions sont sortis de l'impôt.

En 2015, le président de la République et le Premier ministre ont souhaité aller plus loin encore dans le cadre du Pacte. L'allègement prévu en 2014 a été non seulement pérennisé, mais, au total, l’impôt a été baissé ou a été annulé pour plus de 9 millions de foyers fiscaux à revenus modestes et moyens.

Le projet de loi de finances 2016 prévoit plusieurs mesures pour les particuliers. Nouvelle baisse de l'impôt sur le revenu pour 8 millions de contribuables, mesures en faveur du logement et de la rénovation énergétique, généralisation progressive de la déclaration en ligne.

Les impôts baissent pour les ménages : la part des ménages imposés retrouvera son niveau d’avant crise. La baisse de l’impôt sur le revenu, amorcée dès 2014 et poursuivie en 2015, sera amplifiée en 2016. Les baisses d’impôts des ménages représentent 2 milliards d'euros de plus en 2016, pour 8 millions de ménages. Au total, les 2/3 des foyers payant l'impôt sur le revenu (12 millions de ménages) auront bénéficié des baisses décidées à partir de 2014.

Huit millions de foyers seraient concernés en 2016 par la baisse de l'impôt de 2 milliards d'euros - dont 3 millions n’avaient pas bénéficié des mesures précédentes de baisse -, pour un gain moyen de 252 euros par foyer. Les plafonds des tranches du barème d'imposition sont relevés selon le taux de l'inflation. Le mécanisme de la décote est aménagé afin de limiter ou d'annuler l'impôt des petits contribuables, et d'améliorer la progressivité du bas du barème.

Concernant la fiscalité locale, le Gouvernement s’est engagé à mettre en place un dispositif permettant de maintenir l’exonération de taxe d’habitation et de taxe foncière de certaines personnes qui en étaient auparavant exonérées. Ainsi, les personnes exonérées en 2014 le seront encore en 2015 ainsi qu’en 2016.

Par ailleurs, d'autres mesures sont destinées à simplifier la vie des Français

Avec la généralisation progressive de la déclaration en ligne. Ainsi, les contribuables bénéficiant d’un accès à Internet devront déclarer leurs revenus en ligne, dès 2016 pour les ménages dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 40 000 euros. Ce seuil sera progressivement abaissé, pour inclure tous les contribuables en 2019. Parallèlement, des travaux seront conduits en 2016 sur le prélèvement à la source de l’impôt, prévu pour le 1er janvier 2018.

EN 2015, La mesure fiscale en faveur des classes moyennes

Conformément aux engagements du Premier ministre, la loi de finances pour 2015 a poursuit l’effort engagé en 2014 par une nouvelle baisse d’impôt sur le revenu pour les ménages disposant de revenus modestes ou moyens.

Ces efforts ont été rendus possibles notamment par le rétablissement des comptes publics, qui se sont concrétisés notamment par la réforme du bas du barème de l’impôt sur le revenu et la suppression de la 1ère tranche d’imposition au taux de 5,5 %. Les mesures ont consisté à :

•             faire débuter une première tranche à 9 690 euros (au lieu de 6 011), au taux de 14% ;

•             relever le plafond de la décote à 1 135 euros pour les célibataires et à 1 870 euros pour les couples. Par ailleurs, les limites des tranches du barème de l’impôt sur le revenu sont indexées sur la hausse des prix hors tabac pour 2014, soit 0,5 %.

Environ un tiers des personnes imposées ont vu ainsi leur impôt allégé ou supprimé, sans que cette mesure ne pèse sur les autres contribuables. En tout, environ 3 millions sont sortis totalement de l'impôt sur le revenu.

 

 

Trois exemples-types (à revenu égal) :

•             Pour un couple d'actifs avec 2 enfants dont le revenu total est de 3 160 € par mois, son impôt sur le revenu sera entièrement annulé, alors qu'il est aujourd'hui de 750 € par an. C’est une augmentation de près de 2% de ses revenus. Cela correspond par exemple à la situation d’un vendeur au bureau de tabac et d’une aide à domicile, ou à celle d’une ouvrière non qualifiée et d’un agent de service en école primaire, en moyenne.

•             Pour un couple salarié avec 3 enfants gagnant 4200 € par mois à 2, ce sera plus de 1100 € en moins. C’est également une augmentation de près de 2% de ses revenus. Cela correspond par exemple à la situation d’un petit patron et de sa femme au foyer, d’un infirmier et d’une coiffeuse, de deux professeurs des écoles, en moyenne.

•             Pour un retraité à 1400 € par mois de pension, ce sera 230 € d’impôt en moins, 330 € depuis 2013. C’est également une augmentation de près de 2% de ses revenus. 1400 €, c’est la retraite moyenne d’un ouvrier. La retraite moyenne en France est de 1288 € / mois.

 

Depuis 2014, une mesure fiscale en faveur des plus modestes.

 

Présenté par le Président de la République le 14 janvier 2014, et détaillé par le Premier ministre lors de son premier discours de politique générale le 8 avril 2014, le Pacte de responsabilité et de solidarité poursuit 2 objectifs : accélérer les créations d'emplois des entreprises et augmenter le pouvoir d'achat des foyers modestes et à revenus moyens.

Pour atteindre ce deuxième objectif, le Gouvernement a notamment décidé d'alléger dès septembre 2014 l'impôt sur le revenu des personnes gagnant moins de 1 250 euros par mois (pour un célibataire) et, en 2015, des classes moyennes. Ainsi, avec la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu dans le projet de loi de finances 2015, plus de 9 millions au total le nombre de ménages ont bénéficié des mesures fiscales prises par le Gouvernement.

L’ensemble des ménages ont bénéficié en outre de la revalorisation de tous les seuils d’entrée dans les tranches du barème de l’impôt sur le revenu.

La mesure d’allègement de l’impôt sur le revenu des ménages les plus modestes a été définitivement adoptée le 23 juillet 2014, la loi de finances rectificative pour 2014 a permis d'augmenter le pouvoir d'achat de ces ménages de 1,25 milliard d'euros environ.

Cette mesure a pris la forme d’une réduction d’impôt de 350 euros pour un célibataire et 700 euros pour un couple, venant s’imputer automatiquement sur l’impôt sur le revenu dû par les contribuables.

4,2 millions de foyers fiscaux ont vu leur impôt sur le revenu baisser en 2014, en raison de la réduction d'impôt exceptionnelle.

Elle a bénéficié à 4,2 millions de foyers fiscaux en 2014, faisant totalement sortir plus de 2 millions d'entre eux de l'impôt sur le revenu.

Cet allégement d’impôt pour les plus modestes a été financé dans le respect des équilibres de finances publiques, en grande partie grâce à la lutte contre la fraude fiscale et à un rendement supérieur aux attentes des mesures de régularisation des avoirs détenus à l’étranger par certains Français.

La majorité s’est engagée avec détermination à lutter contre la fraude ; il est juste d’en rendre les fruits aux contribuables modestes.

UNE MISE AU POINT DU MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE

Suite à la diffusion d’un reportage de TF1, nous nous permettons de vous communiquer quelques éléments importants.

Il ne revient pas au ministère de l’Education nationale de déterminer les règles en vigueur dans la langue française. Ce travail revient à l’Académie française depuis Richelieu, qui assigna pour principale fonction à cette instance de donner des règles certaines à notre langue.

Le conseil supérieur de la langue française a adopté en 1990 des rectifications de l’orthographe, approuvées par l’Académie française. Les éléments sont disponibles à l’adresse suivante sur le site de l’Académie française : http://www.academie-francaise.fr/sites/academie-francaise.fr/files/rectifications_1990.pdf

L’orthographe en vigueur est aussi disponible via le dictionnaire de l’Académie française.

                                                                                                                                

Dans son discours à l’époque, le secrétaire perpétuel de l’Académie française, Maurice DRUON, rappelait :

Il a été entendu que les propositions des experts devraient être à la fois fermes et souples : fermes, afin que les rectifications constituent une nouvelle norme et que les enseignants puissent être informés précisément de ce qu’ils auront à enseigner aux nouvelles générations d’élèves ; souples, car il ne peut être évidemment demandé aux générations antérieures de désapprendre ce qu’elles ont appris, et donc l’orthographe actuelle doit rester admise.

 

Les programmes de 2016 font référence à la règle en vigueur tout comme les programmes précédents de 2008 adoptés lorsque Xavier DARCOS était ministre de l’Education nationale.

Vous en trouverez un extrait ci-dessous.

2008 Programme de français au collège, http://cache.media.education.gouv.fr/file/special_6/21/8/programme_francais_general_33218.pdf (p.3/15)

NB : Pour l’enseignement de la langue française, le professeur tient compte des rectifications de l’orthographe proposées par le Rapport du Conseil supérieur de la langue française, approuvées par l’Académie française (Journal officiel de la République française du 6 décembre 1990). Pour l’évaluation, il tient également compte des tolérances grammaticales et orthographiques de l’arrêté du 28 décembre 1976 (Journal officiel de la République française du 9 février 1977)

 

Ces règles sont une référence mais ne sauraient être imposées, les deux orthographes sont donc justes.

DISCOURS DE LA CEREMONIE DE VOEUX DE LA CIRCONSCRIPTION

« Comme vous venez de l’entendre j’ai choisi cette chanson de Michel DELPECH pour débuter cette cérémonie. En hommage à l’artiste, en hommage aux victimes des attentats mais aussi pour affirmer que quelque chose a changé dans notre pays.

Marianne est terriblement d’actualité.

Marianne vous l’avez compris c’est la République.

Cette chanson nous dit qu’elle a eu cinq enfants et qu’elle ne reconnait plus le dernier.

Le dernier c’est évidemment notre cinquième République. A une époque où grogne la révolte il est peut-être temps d’opposer la force du symbole en passant à la 6ème République. Le Président de l’Assemblée suite au rapport Winock, a fait un certain nombre de propositions concrètes sur la rénovation de nos institutions.

J’ai déposé une proposition de loi pour comptabiliser le vote blanc dans les suffrages exprimés. Je vais déposer dans les prochaines semaines une autre proposition de loi sur la limitation à trois mandats successifs et une autre sur la l’obligation de voter.

Mais je voudrais avant de vous livrer mes réflexions présenter à chacune et chacun d’entre vous mes vœux de santé, de bonheur et d’épanouissement personnel pour vous-mêmes et ceux qui vous sont chers.

Voilà que nous avons quitté 2015 pour aborder 2016.

J'ai envie de dire : ouf !

Pourtant il ne suffit pas de changer d'éphéméride; pour changer d'avenir.

Il ne suffit pas de le vouloir pour oublier l'inoubliable ;

Il ne suffit pas de tourner la page du cœur pour tourner la page des faits.

Et si on ne veut, légitimement,  ne pas revivre les heures sombres de 2015, pour autant faut-il oublier les ferments de la haine et de l'exclusion ?

Car enfin, si on veut trouver un dénominateur commun entre une bonne partie de ce qui  a marqué notre vie et notre mémoire en cette année passée, il s'agit bien de la haine de l'autre et de l'exclusion, de tout ce qui n'est pas à l'image de soi .

Qu'il s'agisse de la montée et de l'intrusion, dans nos vies, du terrorisme ;

Qu'il s'agisse de l'arrivée massive et, dans des circonstances innommables,  de tous ces êtres humains qu'on appelle : migrants.

Qu'il s'agisse, enfin, du phénomène exponentiel  «  Front National », observé lors des dernières élections  et du racisme de plus en plus « décomplexé » qui va avec.

Dans toutes ces manifestations du rejet de l'autre, j'y vois une grande soupe d'exclusion parfumée à  la haine.

Je crois aux vertus de l'histoire et du devoir de mémoire pour ne pas revivre et commettre à nouveau les erreurs du passé.

Je crois de la même façon,  qu'une rétrospective éclairée  des événements mortifères de l'année écoulée, doit nous amener à être de plus en plus vigilants, face à la propension  que nous pourrions avoir, de rejeter ce qui ne nous ressemble pas.

Alors à  cette haine, à cette exclusion, nous devons opposer de plus en plus d'aptitude à la vie et au bonheur.

Nous devons, plus que jamais, faire le plein de vie face aux forces de  destruction qui voudraient s'imposer.

Nous devons plus que jamais «  travailler le bonheur » et le porter aux pinacles.

Et nous devons, pour se faire, vivre de plus en plus « au pluriel », abandonner l'individualisme, qui ne mène nulle part, pour faire de plus en plus de place au collectif.

L'ampleur de la crise migratoire nous prouve aujourd'hui que nous ne pouvons vivre heureux, si celui d'à côté ne l'est pas, que nous devons partager la richesse, la terre et l'espoir sous peine de perdre ce que nous avons de plus cher, notre humanité.

A ce niveau, alors qu'on voudrait nous faire croire que l'univers politique est le règne de prédilection du « tous pourris » moi je pense que la politique, la vie de la cité au sens étymologique, n'a jamais connu autant ses lettres de noblesse.

Citoyens, associations, hommes politiques,  institutions, devons ensemble rivaliser d'ingéniosité pour trouver les meilleurs outils du vivre ensemble de demain.

C'est la condition, sine qua non, du mieux vivre.

Il est parfaitement illusoire de penser que l'individu, isolé, peut affronter les défis de demain, qu'ils soient économiques, sociaux ou écologiques.

J'en profite d'ailleurs pour saluer l’aventure  historique  collective que nous venons de vivre avec la cop 21.

Eh oui, 2015 n'aura pas été que mauvais souvenirs.

Il faut lutter contre la dictature médiatique qui nous assène à longueur de journée que tout va mal qui profère contrevérités ou approximations.

Comment voulez-vous être optimiste quant à longueur de temps, à longueur d'analyses les journalistes économiques nous dressent un tableau noir.

Rien ne trouve grâce à leurs yeux. Ils réclament des mesures mais à condition qu’elles ne coutent rien.

Comme l’information va très vite, comme une information chasse l'autre aussi vite qu'elle est arrivée,

comme cette rapidité oblige à être succinct, oblige à raccourcir, la totalité de l’information n'est plus jamais donnée.

Comment s'exprimer en quelques mots sur des sujets importants que ce soit en répondant à une question ou en faisant un commentaire sur Twitter, forcément réducteur ?

Alors je pense qu'il faut que la parole politique redevienne rare. Il faut que les politiques qui portent collectivement une responsabilité dans la situation dans laquelle nous sommes redeviennent adeptes d'une parole plus rare, adeptes de la pédagogie, et ne se laissent pas entraîner dans le tourbillon médiatique.

Les donneurs de leçons sont partout, ils savent tout et vous assènent leur vérité sur un ton péremptoire.

Certains médias insinuent l’idée que l'État est impuissant et que les hommes politiques sont des dilettantes qui ne tiennent pas leurs promesses.

Dans le document distribué actuellement dans les boîtes aux lettres de la circonscription je retrace trois années d'action à l'Assemblée nationale.

Depuis mon élection je m’efforce avec la plus grande rigueur d’accomplir la mission qui m'a été confiée par les électeurs.

J'appartiens un groupe qui est certes soutien de la majorité mais qui vote au cas par cas les textes qui lui sont soumis.

Nous nous sommes opposés très clairement à certains projets de loi du gouvernement et à certaines mesures, nous avons fait des propositions alternatives, je pense à une proposition très récente qui concerne le débat sur la déchéance de nationalité. Nous avons préféré faire une proposition qui nous paraît plus raisonnable sur la dégradation civique.

Nous avons voté certains textes mais seulement après avoir déposé les amendements qui permettaient de les améliorer.

Je ne conçois pas mon mandat de député comme celui d'un béni-oui-oui. Le vote de la loi est une chose particulièrement sérieuse surtout en ces périodes difficiles de crise mondiale.

À mon grand désespoir j'entends souvent dire que le gouvernement et l'Assemblée nationale ne travaillent ou ne tiennent pas leurs promesses.

Ce n'est évidemment pas le sentiment que j'en ai puisque notre agenda est particulièrement chargé puisque depuis le début du mandat j'ai personnellement voté 165 lois et cosigné 28 propositions de loi.

J'ai voté la lutte contre le gaspillage alimentaire, la protection maladie universelle, la transition énergétique, la réforme territoriale, la réforme des collèges, la création du compte pénibilité et puis au travers du vote des budgets je m'honore que l'on ait pu baisser, voire annuler les impôts pour 9 millions de foyers. En matière de fiscalité il faut ajouter la volonté des élus de mon groupe d'aller vers l'impôt unique et progressif avec retenue à la source. Le système fiscal doit être simplifié et doit prendre plus sur les revenus du capital qui échappent à l'impôt.

Nous avons créé 5300 postes de policiers et gendarmes depuis 2012, 3000 emplois dans la justice, 35 200 postes de professeur créés entre 2012 et aujourd'hui et cela va se poursuivre pour atteindre l'objectif des 60 000 créations d'emplois dans l'éducation nationale qui en a bien besoin, le vote du budget a aussi permis d'augmenter de 25 % l’allocation de rentrée scolaire et puis nous avons voté également le CICE qui allège les charges des entreprises.

Mon groupe a exigé que se mette en place rapidement l'observatoire des contreparties qui permet de contrôler l'utilisation de l'argent versé par l'État aux entreprises car bien évidemment il faudra suspendre ces versements si les rendez-vous notamment en termes d'emplois ne sont pas là.

Nous devons toujours avoir à l'esprit qu'il nous faut dans chacune de nos actions replacer l'homme au centre de notre action. Lorsque l'on voit que les écarts se creusent encore dans le monde, que les 62 personnes les plus riches du monde ont autant d'argent que les 3,5 milliards d'humains les plus pauvres on se dit que quelque chose ne tourne pas rond et qu'il faut impérativement agir pour briser la course effrénée des profits.

C'est la raison pour laquelle lorsque l'on verse aux entreprises 24 milliards d'euros en 2015 après les 10 milliards versés en 2014 plus les 9 milliards d'euros qui doivent s'y ajouter pour 2016, il est important de vérifier que cela serve bien l'emploi et non à l'enrichissement personnel de quelques actionnaires.

Concernant le CICE en 2015 ce sont plus de 13 000 entreprises du Pas-de-Calais qui ont bénéficié du crédit d'impôt en faveur de la compétitivité et de l'emploi. Presque 100 millions d'euros ont été injectés pour permettre à nos entreprises d'investir et d'embaucher.

J'ai bien conscience que les efforts demandés aux Français sont parfois douloureux et que le temps est venu de redistribuer tout en gardant le cap.

Nous avons hérité d'une situation catastrophique mais nous avons évité la cure d'austérité à l'instar de certains de nos voisins européens.

La France est un grand pays respecté et écouté qui dispose de tous les atouts de la réussite. Et il est important de le dire et de le répéter car nous sommes dans une société où les informations transmises sont souvent partiels et sont souvent mauvaises. Si vous ajoutez à cela que notre pays est le champion de l'autoflagellation et de la grogne permanente vous obtenez des Français moroses qui n'ont pas envie de consommer et des entreprises inquiètes qui n'ont pas envie d'investir.

Alors de temps en temps il faut positiver et dire les choses car la politique mise en place depuis 2012 commence à porter ses fruits.

J'en veux pour preuve : que d'abord le regain de compétitivité est de nouveau au rendez-vous.

Pourquoi ? Parce que le coût du travail a baissé en France et retrouve notamment dans l'industrie un niveau inférieur au coût du travail en Allemagne, ensuite parce que le taux de marge des entreprises a retrouvé un niveau proche d'avant crise, l’autofinancement des entreprises notamment a augmenté de 10 % ces 12 derniers mois.

L’investissement a redémarré et tire de nouveau la croissance plus 2 % d'investissement en 2015 et les prévisions tablent sur un retour en 2016 à niveau inégalée depuis 2008.

Deuxièmement il y a un regain de croissance et de création de richesse. La croissance est de retour à niveau certes modeste mais inédit depuis 2011 vraisemblablement autour de 1,1 % en 2015 après les 0,2 % de 2012.

Les créations d'emplois sont de retour : 38 000 emplois ont été créés dans le seul secteur marchand sur les 12 derniers mois. Pas de triomphalisme puisque ces créations sont encore insuffisantes pour absorber la croissance de la population active mais lorsque l'on voit que le chômage des jeunes a baissé de 25 000 en un an on peut malgré tout avoir de l'espoir pour l'année qui vient.

La bataille de l'emploi c'est aussi 34 plans de bataille pour doper l'industrie avec trois priorités : la transition énergétique, la santé et les nouvelles technologies. Les investissements d'avenir c'est déjà presque 4 milliards d'euros et les spécialistes tablent sur 480 000 emplois préservés ou créés et 45 milliards d'euros de valeur ajoutée en 10 ans.

Et dans notre pays à l'inverse de ce qui se passe dans le monde et notamment chez nos voisins européens, je pense à l'Allemagne, les inégalités ont baissé comme jamais depuis 20 ans la dernière baisse constatée en 2013 a été d'une ampleur inobservée depuis 1996 et elle a effacé en une seule année le montant  constaté depuis 2008.

Et puis il y a le recul des déficits.

Le déficit du budget de l'État a été ramené à son plus bas niveau depuis 2008, 15 milliards d'euros de moins qu'en 2014, les prévisions quant au déficit public pour 2015 laissent espérer une réduction à niveau sans précédent depuis le début de la crise.

Mais c'est aussi le déficit du budget de la sécurité sociale qui a été réduit de 30 % en 2015 et en 2016 les comptes sociaux retrouverons le niveau d'avant 2008 avec une division par deux du déficit entre 2011 et 2016.

Le seul régime général est ramené à un niveau jamais constaté depuis 2002 le régime de retraite se retrouve en légère excédent pour la première fois depuis 2004.

Puisqu'il y a beaucoup de maires ruraux présents ce soir je voudrais aussi rappeler qu’en 2015 la dotation d'équipement des territoires ruraux a augmenté de 34 % nous permettant de réaliser des investissements structurants.

Ceux qui passent leur temps à critiquer leur pays nuisent à leur pays.

Dans la circonscription je suis de prés des dossiers comme celui de Bridgestone, de Roquette, du CH de Beuvry, de la prison et je vais dans les semaines qui viennent poser une question orale à la Ministre de la santé pour la situation de l’Etablissement de Santé Mentale de Saint-Venant. J’agis pour aider les communes et les entreprises qui font appel à moi. 

Quelques mots enfin sur la ville centre car Béthune est celle qui en principe devrait tirer toute l'agglomération par le haut.

Je vous parlais tout à l’heure des donneurs de leçons qui passent leur temps à inonder les médias de Y a qu’à, faut qu’on, je n’aurais pas fait comme ça. J'en connais ici à côté de chez nous à Béthune qui ont fait leurs campagnes électorales en disant Y a qu’à, faut qu’on.

Résultat : plus rien ne va à Béthune, une ville qui s'isole, une ville qui s'endette de nouveau, une ville qui disparaît des écrans radar de la région, une ville qui loupe la construction de l'intercommunalité de demain, une ville qui laisse passer une chance historique de prendre toute sa place dans la reconstruction régionale, une ville qui loupe une chance historique de profiter pleinement du bus à haut niveau de service qui finalement y passera mais sur une petite partie, une ville qui loupe une chance historique de voir augmenter sa population en abandonnant tous les projets de logements que nous avions engagé (rue de Lille ou sur l'éco quartier Testut), une ville qui loupe une chance historique en supprimant sur le projet de la gare tout ce qui concernait le tertiaire.

Vous l’aurez compris je suis triste pour Béthune et je suis inquiet de l’irresponsabilité du maire et de son premier adjoint.

Je vais conclure en vous disant qu’en tant que député de la République, je mesure l'ampleur de la tâche, mais je sais, plus que jamais, que rien ne sera possible sans une approche collective de l'avenir dans laquelle  la citoyenneté doit prendre toute sa place.

Quoi de plus enthousiasmant.

J'ai ressenti une infinie fierté, quand les parlementaires ont été réunis en congrès à Versailles.

Fier d'être français, fier d'être votre humble serviteur par le biais de la représentation.

Fier et aussi investi d'une si lourde mission, celle de vous assurer sécurité au lendemain d'attentats sanglants.

Si les politiques doivent accomplir leur mission différemment, et je prends la pleine mesure de mes propos, les citoyens doivent aussi, apporter leur pierre à l'édifice du vivre ensemble, rejeter les dérives individualistes ou corporatives, qui pourraient nuire à la collectivité.

Le défi du terrorisme appelle une réponse internationale.

Le défi de la crise migratoire appelle une réponse internationale.

Et on voudrait minimiser le rôle des politiques ?

C'est tous ensemble qu'il nous faut œuvrer  pour apporter des solutions aux drames que nous vivons.

J'entends, parfois dire qu'il y a trop d'Europe, mais je suis persuadé, au contraire qu'il n'y a pas assez d'Europe, même s'il faut la concevoir autrement.

Il me semble essentiel de promouvoir l'engagement, à tous niveaux.

Et l'engagement, c'est une aventure éminemment collective, quel que soit l'objet de cet engagement et quelque en soit la forme, il y en a d'ailleurs certainement à réinventer.

Je voudrais souligner aussi, qu'hélas, bon nombre d'évènements vécus cette année, nous laisse une abominable odeur de mort.

Que dire  des 3735 personnes mortes noyées en 2015, qui s'ajoutent aux quelques 3500 de 2014 symbolisées par l'horrible photo du petit Aylan qui a tellement heurté nos consciences ?

Que dire de tant de destins brisés par les balles des terroristes en France et ailleurs ?

Alors moi, outre l'horreur que m'inspirent tous ces morts, je voudrais plus que tout que 2016 soit l'année des vivants.

Si nous ne savons pas donner de l'amour à l'autre, au lieu de le rejeter parce qu'il est différent de nous, alors forts de notre arsenal juridique des plus répressifs, nous allons encore et encore fabriquer du terrorisme.

Je pense à tous ces jeunes migrants qui arrivent en Europe, ne les rejetons pas, ne tarissons pas en eux le socle d'humanité qui fera d'eux de bons citoyens.

Et quand j'emploie la 1ere personne du pluriel, c'est à bon escient, parce que je suis persuadé que c'est un combat collectif, politique et citoyen à la fois.

Voilà toutes les choses que je voulais très sincèrement vous dire à l'aube de cette année nouvelle.

Vous dire aussi, en empruntant les mots de Braque que « l'espoir est né de la crainte du lendemain ».

Vous dire enfin que chaque minute doit être une vie et que je compte sur vous pour les remplir du goût des autres, parce que c'est la seule façon de construire un monde meilleur.

POUR LA RECONNAISSANCE DU VOTE BLANC

Au soir du second tour des élections régionales, j'ai exprimé mon sentiment et mon analyse des résultats. J'y préconisais quelques mesures. 

Pour joindre les actes à la parole j'ai déposé une première proposition de loi sur la reconnaissance du vote blanc.

 

 

UNE BONNE NOUVELLE POUR NOS ECOLES

Après des années de baisse d'effectifs dans l'Education Nationale le gouvernement a décidé dès 2012 de la création de 60 000 postes dans les écoles avant 2017. Cet objectif sera tenu.

A la prochaine rentrée scolaire notre département du Pas-de-Calais va bénéficier de 89 postes supplémentaires dans le premier degré.

C'est une bonne nouvelle dont nous devons nous réjouir.

Ecole

DE BONNES NOUVELLES

Suite à mes interventions auprès de la Ministre de la Justice le Tribunal de Grande Instance de Béthune est désormais pourvu d'un nombre de magistrats conséquent et la prison a bénéficié de personnel pénitentiaire supplémentaire.

Le Ministre de l’Économie, Emmanuel MACRON, me fait part que, suite à mon intervention, l'entreprise Techpan de Verquigneul, va percevoir 500 000 € d'aide remboursable. A la clef des créations d'emplois.

Entreprise techpan euradif

MA REACTION SUITE AUX REGIONALES

ELECTIONS REGIONALES

REACTION DE STEPHANE SAINT-ANDRE, DEPUTE DU PAS-DE-CALAIS

 

Chacun va y aller de son explication sur la montée du FN. En réalité il n’y a pas une mais des explications, Il n’y pas une responsabilité mais des responsabilités.

 

La classe politique porte une partie de ces responsabilités et j’y prends ma part. Mais le vote FN est dû à la conjonction de nombreux facteurs qu’il convient d’analyser.

 

Cette élection était particulière à plus d’un titre, parce qu’elle a mis en évidence un phénomène inquiétant de la montée du FN dans un vote qui n’est plus véritablement un vote sanction mais un vote d’adhésion. Un vote qui n’est plus seulement la conséquence des problèmes économiques. Les démocrates doivent réagir. La tâche est immense mais la volonté est partagée.

 

Jean Jaurès disait dans son discours à la jeunesse : « Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques ».

 

La jeunesse n’a plus aucun repère. L’école doit redévelopper en urgence le sens critique de nos enfants qui doivent apprendre à analyser, à décrypter, à ne pas prendre pour vérité tout ce qu’ils entendent ou tout ce qu’ils lisent notamment sur internet.

 

Notre République et notre démocratie sont menacées. Certes en période de crise où le chômage et les difficultés de la vie provoquent colères, frustrations et perte de dignité, on peut expliquer la tentation de rejeter droite et gauche, de rejeter la classe politique mais dans une démocratie où le droit de vote existe il faut l’exercer. La France est riche de ses partis politiques, le choix est large. Les électeurs expriment cette souffrance en s’en prenant à des boucs émissaires. La crise alimente ce terreau dans lequel le FN puise son argumentation. La peur du lendemain, la propension des français à l’autoflagellation, la loi du marché, la déshumanisation amplifiée par la robotisation et le développement du numérique, ont nourri ce terreau. De tout cela découlent, le repli sur soi, le délitement des liens sociaux, la désaffection des partis politiques et des syndicats. On ne se parle plus, on ne dialogue plus, on est seul face à ses peurs.

 

Je l’avais déjà écrit au lendemain des élections départementales : l’urgence est aujourd’hui le rétablissement du lien et du dialogue. L’urgence est aujourd’hui la qualité de l’éducation et de l’information. L’urgence est aujourd’hui de redonner leur sens critique aux enfants. L’urgence est aujourd’hui de poursuivre les politiques qui permettent de lutter contre le chômage. L’urgence est d’aller plus loin dans les réformes démocratiques. L’urgence est de rétablir le maillage territorial et les lieux de socialisation.

 

Il faut sans attendre reconnaître le vote blanc dans les suffrages exprimés, rendre le vote obligatoire, remailler les services publics dans les quartiers et dans les territoires ruraux, soutenir le monde associatif, valoriser la laïcité, enseigner sur les dérives et les dangers d’internet dès l’école primaire, limiter les mandats dans le temps, construire une Europe politique, revoir le fonctionnement de la haute administration et ouvrir son accès, apprendre la culture du compromis et surtout toujours tenir le langage de la vérité.

 

C’est la responsabilité des élus de redonner l’espoir d’une vie meilleure pour écarter le danger de l’extrême droite qui a réussi il y a presque 80 ans à prendre le pouvoir en Allemagne nourrie comme aujourd’hui par la crise de 1929. C’est aussi la responsabilité de chacun d’entre nous.

 

Je suis amer malgré ma satisfaction de constater que la gauche reste devant la droite à Béthune et dans la circonscription.

 

J’adresse mes remerciements aux électrices et aux électeurs de la circonscription qui ont voté pour Frédéric CUVILLIER et à Frédéric CUVILLIER lui-même pour sa belle campagne, son engagement et sa volonté d’aller au-devant de la population.

 

Voilà pour les remerciements mais ces résultats ont provoqué aussi ma colère car au-delà des explications profondes il convient d’en ajouter d’autres plus secondaires mais d’importance.

 

Colère contre ceux qui croyant être dans l’air du temps fustigent les élus. Ils ne servent que le FN et feraient mieux d’avancer des propositions

 

Colère contre ceux qui sont dans la critique systématique sans apporter de solutions concrètes, réalisables et non démagogiques.

 

Colère contre le Premier Adjoint de Béthune, obsédé par les élections législatives, qui entre les deux tours insulte les électeurs de gauche susceptibles pourtant de voter pour sa liste.

 

Colère contre certains médias qui ont diffusé et popularisé les idées du FN en ne jouant pas leur rôle de contradicteurs.

 

Colère contre l’ex Président de Région qui n’a pas fait campagne, qui n’a pas défendu son bilan et qui n’a lancé aucun appel à voter ni aucun message de soutien.

 

Colère contre ceux à Béthune, qui, jouant contre leur camp, n’ont de cesse de faire du populisme.

 

Colère contre Nicolas Sarkozy qui a abîmé la République, qui a refusé le retrait de ses listes et qui ailleurs a prôné le ni ni.

 

A ce sujet, que pense le maire de Béthune de cette déclaration de son président de parti (l’UDI) qui accuse directement la droite de Sarkozy d’être coupable de la montée du FN depuis 8 ans ? « Plus les Républicains courent derrière les thèses du FN, plus ils oublient la ligne Chirac, plus le FN monte depuis 8 ans ». Les électeurs préférant l’original à la copie se sont évidemment tournés vers le FN.

 

Enfin, déçu que l’union de la gauche dès le premier tour n’ait pu se réaliser.

 

Je félicite Xavier Bertrand qui vient d'être élu notamment grâce au report des voix de gauche. Je forme le souhait qu'il s'en souvienne et que les forces de gauche soient associées aux décisions importantes pour notre Région.

 

Quant à moi je poursuis la mission confiée par mes électeurs, pour plus de justice et plus de solidarité, pour sans cesse replacer l’humain au cœur de notre action, pour porter à Paris leurs inquiétudes et leurs revendications et pour poursuivre mon dialogue avec eux.

 

Stéphane SAINT-ANDRE

CONTRE LE FN

Il faut stopper l’ascension du FN car c’est le parti de la stigmatisation, le parti de l’obscurantisme, le parti du retour en arrière, le parti de la peur et du repli sur soi. Pour Marine le Pen notre belle Région n’est qu’un marchepied pour l’élection présidentielle. Déjà elle reconnait que certaines de  ses promesses ne seront pas tenues car elles dépendent de politiques nationales. L’arrivée au pouvoir de l’extrême droite serait aussi terrible pour notre pays qu’il ne l’a été il y a 80 ans en Allemagne.

C’est pourquoi tout doit être fait pour lui barrer la route. C’est pourquoi ce dimanche il faut voter. C’est pourquoi ce dimanche pour la deuxième fois de ma vie, sans état d’âme, je voterai à droite contre l’extrême droite.

MA FRANCE

LA REPUBLIQUE PLUS FORTE QUE LE TERRORISME

La France vient d'être touchée par des attaques terroristes sans précédent. Devant ce drame, notre République doit rester forte et unie. Mes pensées vont d'abord aux victimes innocentes et à leurs familles mais aussi aux blessés, nombreux. Depuis le début de l'année des arrestations ont eu lieu et des attentats ont été déjoués. Ces informations ne sont pas toujours rendues publiques. Mais elles témoignent du travail efficace des forces de l'ordre, de la justice et de la pertinence des lois sur le renseignement. Cependant, l'horreur de cette nuit nous rappelle que face au terrorisme aveugle aucune nation n'est à l'abri. Les radicalisations, contrairement à une idée reçue, se font majoritairement sur les réseaux sociaux auprès d'individus fragiles et dépourvus de réflexion. La radicalisation dans les lieux de culte, en prison ou à l'étranger est minoritaire. Il s'agit là plus d'un phénomène sectaire que religieux. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les détections sont difficiles et le risque zéro impossible.Dans le concert des commentaires entendu depuis hier soir je note la grande solidarité des Français, la volonté de l'unité nationale de la classe politique à quelques rares exceptions près. Ces exceptions me dérangent. Honte à celles et à ceux qui exploitent ce drame. C'est dans ces moments de grande douleur d'un pays que l'on reconnaît les grands hommes d'État et les vrais démocrates. Car en vérité nul ne peut dire qu'il aurait fait mieux.


La France est une grande nation touchée au cœur. C'est la patrie des Droits de l'Homme et des libertés qui est attaquée. Ce sont ses symboles qui sont attaqués. C'est pourquoi nous devons faire face, ne pas nous replier sur nous-mêmes, ne pas faire d'amalgames, ne pas faire le jeu des terroristes et continuer de rester libres et debout, fidèles aux valeurs de notre République :

LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ LAÏCITÉ

 

Fronton dune mairie

BUDGET 2016 ANCIENS COMBATTANTS

                 Principales mesures concernant les anciens combattants

11nov2

                                                   

Le budget pour 2016 des programmes 167 « Liens entre la Nation et son armée » et 169 « Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant » de la mission interministérielle « Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation », s’élève à plus de 2,5 Md€. Dans un contexte budgétaire contraint, il reste stable, puisqu’il était de 2,6 Md€ lors de la dernière loi de finances ; d’autant que diminue de façon mécanique, depuis près de 30 ans, le nombre annuel des anciens combattants.

Le PLF 2016 consolide les engagements pris dans le cadre de la loi de finances initiale (LFI) pour 2015 et maintient l’ensemble des dispositifs de reconnaissance et de réparation au profit des anciens combattants. Il intègre par ailleurs plusieurs mesures de justice sociale et d’équité en faveur du monde combattant.

 

  1. A commencer par une prise en compte meilleure à l’égard des anciens combattants et de leurs ayant-droits les plus en difficulté.

     

  • Conjoints survivants de grands invalides de guerre : l’élargissement du dispositif de majoration de la pension

    À compter du 1er juillet 2016, les conjoints survivants de grands invalides de guerre bénéficieront d’un élargissement du dispositif prévu à l’article L.52-2 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre (CPMIVG) qui majore la pension versée pour compenser la perte de revenu du conjoint survivant qui, en raison des soins prodigués à son conjoint avant son décès, a abandonné ou réduit son activité professionnelle.

    Cette majoration de la pension sera désormais appliquée progressivement à partir de cinq années de soins révolues contre dix ans actuellement. Dès le 1er janvier 2016, les conjoints survivants de grands invalides de guerre bénéficieront en outre de la seconde augmentation de 50 points de la majoration spéciale, prévue dans la LFI 2015. Cout total : 700 000 euros.

  • Action sociale de l’ONAC-VG : 2 M€ supplémentaires pour les plus démunis

    La dotation 2016 d’action sociale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) est augmentée de 2 M€, pour atteindre 25,4 M€ qui accompagneront la refonte de sa politique d’action sociale et la substitution à l’aide différentielle au conjoint survivant (ADCS) d’un dispositif élargi adapté à la situation de chacun. Soit 3400 bénéficiaires de plus.

    Cette refonte, associée à un effort financier renouvelé, doit conduire à une amélioration sensible de la situation des ressortissants de l’Office les plus démunis, les plus fragiles et les plus isolés, notamment les anciens combattants et les conjoints survivants.

     

  1. Ce budget permet par ailleurs de perpétuer la reconnaissance de la Nation aux anciens combattants par l’ouverture de nouveaux droits
  • Anciens combattants d’Afrique du Nord : l’extension du bénéfice de la « campagne double »

    Dans un souci d’équité, le PLF 2016 prévoit l’extension du bénéfice de la « campagne double » aux anciens combattants d’Afrique du Nord, militaires d’active et appelés du contingent, agents de la fonction publique et assimilés, dont les droits à pension ont été liquidés avant le 19 octobre 1999, alors que les anciens combattants dont les droits ont été liquidés après octobre 1999 en sont déjà bénéficiaires. Cout total : 600 000 euros.

  • Conjoints et ex-conjoints survivants de harkis : une reconnaissance consolidée

    Suite au plan Harki annoncé par le Premier ministre, il y a un an, le budget 2016 prévoit une allocation au profit des conjoints et ex-conjoints survivants non remariés d’anciens membres des formations supplétives ne pouvant plus, en application de l’article 52 de la loi de programmation militaire (LPM) du 18 décembre 2013, demander le bénéfice de l’allocation de reconnaissance. Cette mesure, qui concernera toutes les personnes remplissant les conditions dès 2015, consolide la reconnaissance de la Nation envers les anciens membres des formations supplétives et leurs ayants droit.

  • 4e génération du feu : reconnaître et accompagner

    L’attribution de la carte du combattant, à partir du 1er octobre 2015, aux militaires engagés en opérations extérieures pendant au moins 120 jours (ou 4 mois) est un symbole fort de la reconnaissance de la Nation. Cet élargissement, prévu dans la LFI 2015, devrait permettre de délivrer 145 000 cartes supplémentaires, ouvrant droit notamment à la retraite du combattant, aux rentes mutualistes ou encore au droit du port de la croix du combattant.

    Par ailleurs, un nouveau plan d’action ministériel sera initié en 2016 pour poursuivre la dynamique d’accompagnement des militaires blessés dans l’accomplissement de leur devoir, et de leur famille, au-delà de la finalisation des nombreuses mesures déployées en 2015 (création d’une maison des blessés et leur famille à Percy, aide financière, soutien psychologique unique pour les blessés ainsi que pour leur famille, suivi et accompagnement via le « passeport du blessé »…).

     

  1. Enfin, la politique de Mémoire, indispensable pour le rassemblement de la Nation autour de valeurs pour lesquelles nos ainés ont combattu et, pour bon nombre, sont tombés, se poursuivra.
  • Politique de mémoire : un budget 2016 à la hauteur des enjeux mémoriels

    Les crédits budgétaires affectés à la politique de mémoire s’élèvent à 22,2 M€ pour 2016. Ils permettront de garantir un programme commémoratif à la hauteur des enjeux mémoriels, notamment le centenaire des batailles de Verdun et de la Somme, de veiller à la transmission de la mémoire, et d’assurer la rénovation et la valorisation du patrimoine de pierre (hauts lieux de la mémoire nationale, sépultures de guerre et nécropoles).

  • Tourisme de mémoire : un effort réaffirmé

    Le tourisme de mémoire s’attache à valoriser les sites mémoriels liés aux conflits contemporains. Complémentaire de l’offre touristique traditionnelle, il représente aujourd’hui l’un des axes majeurs de la politique mémorielle du ministère de la défense. Les crédits qui lui sont dédiés dans le PLF 2016 sont consolidés (1,65 M€). Ils permettront d’apporter un soutien à des projets d’envergure nationale et régionale menés par des collectivités territoriales, tout en favorisant la structuration de la filière et le développement des synergies entre les différents acteurs. Les visites ont connu une hausse de 42% en 2014.

ETUDE SUR LA SURMORTALITE DUE AUX CANCERS DANS LA REGION

Suite à mon intervention auprès de Marisol Touraine, Ministre de la Santé, une étude a été déclenchée pour connaitre les raisons de la surmortalité due aux cancers dans notre région. Je soutiens toutes les manifestations de l'opération octobre rose qui permettent d'alerter sur la nécessité du dépistage.

Sante

 

PROPOSITION DE LOI SUR LA FIN DE VIE

Adhérent depuis quelques années à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, je ne voterai pas, tout comme mon groupe,  la semaine prochaine en faveur de la proposition de loi Claeys-Léonetti. Nous sommes en désaccords avec ce texte qui comporte de nombreux défauts et insuffisances. Voici ci-dessous le communiqué publié par mon groupe parlementaire.

Fin de vie

EN CAMPAGNE

En campagneen-campagne.pdf (1.03 Mo)

REDONNER DU POUVOIR D'ACHAT AUX FRANCAIS

« Le pouvoir d’achat a augmenté en France en 2014 » (S.Foll,23/03/15). Cette progression du pouvoir d’achat devrait se poursuivre en 2015.

C’est notamment le fruit de l’engagement du gouvernement pour le pouvoir d’achat des ménages, notamment à travers le Pacte de responsabilité et de solidarité :

  • Dès l’automne 2014, c’est la réduction de l’impôt sur le revenu pour 4,2 millions de ménages, permettant même à 1, 8 M d’entre eux d’en sortir, à hauteur de 350  € pour une personne et de 700 € pour un couple, pour les contribuables dont le revenu fiscalde référence est inférieur à 1,1 SMIC
  •  
  • En 2015, c’est au total 9 millions de ménages qui bénéficient d’une baisse de leur impôt sur le revenu, grâce désormais à la suppression au 1er janvier de la première tranche de barème, au taux de 5,5 %. Un couple d’actifs avec 2 enfants dont le revenu total est de 3160 €/mois, voit son impôt sur le revenu entièrement annulé, alors qu’il était de 750 €/an. En 2016 une nouvelle baisse d’impôts est annoncée.
  •  
  • Les fonctionnaires aux rémunérations les plus modestes bénéficient des mesures de revalorisation successives prévues pour les agents de catégorie C et ceux de la catégorie B en début de carrière. En 2015, c’est en moyenne 440 € net en plus pour 1,6 million d’agents ;
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  • Un effort particulier est entrepris pour les retraités modestes : minimum vieillesse porté à 800 €/mois en 2014, bénéficiant à plus d’un demi-million de retraités ; le versement d’une prime annuelle exceptionnelle de 40 € en mars 2015 pour les retraites inférieur à 1 200 €/mois ; aide à la complémentaire santé (ACS) augmentée de 50 € pour les personnes âgées de 60 ans ou plus : revalorisation des petites retraites agricoles…
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  • Depuis 2012, les prestations sociales sont revalorisées : revalorisation du RSA de 4% en plus de l’inflation depuis 2013, et de 10 % sur 5 ans ; augmentation de 25 % de l’allocation de Rentrée Scolaire dès la rentrée 2012 ; revalorisation du complément familial et de l’allocation de soutien familiale ; accès à la CMU-C à l’aide à la complémentaire santé (ACS) élargi à 750 000 personnes supplémentaires à l’été 2013 ; maintien de la prime de Noël en 2014 pour les bénéficiaires de certains minimas sociaux ; revalorisation de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile, pour 600 000 personnes au 1er janvier 2016.

Cela va « complétement à l’encontre de ce qui peut être dit sur la politique d’austérité » que mènerait le gouvernement. Nous menons une politique de sérieux budgétaire, qui contribue d’ailleurs à des taux d’intérêts à leur plancher historique. C’est un gain de pouvoir d’achat pour tous ceux qui veulent ou doivent emprunter, pour acheter une voiture, une maison ou financer des études.

Communiqué au sujet des élections régionales

J'avais invité Frédéric Cuvillier, ancien ministre des transports lors de ma rentrée politique il y a un mois. Ce soir là je lui ai lancé un appel pour qu'il prenne la tête de liste du Pas-de-Calais pour les élections régionales. Ses grandes qualités humaines et son action inlassable au service de notre département me paraissent utiles à notre grande région. Son action en tant que ministre des transports a été saluée par tous et notamment son action en faveur du canal Seine Nord. Je me félicite aujourd'hui qu'il ait répondu favorablement après l'appel des parlementaires. C'est une chance pour le Pas-de-Calais, c'est une chance pour la grande région Nord-Pas-de-Calais Picardie. 

Stephane Saint-André

Député du Pas-de-Calais

président départemental du parti radical de gauche.

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Remise de tablettes numériques aux écoles

On parle souvent de la réserve parlementaire et on me pose la question de son utilisation. Aujourd'hui je suis allé à Annezin accompagné du maire et des adjoints pour remettre les tablettes numériques aux enfants des écoles du centre et Liberté.

Ces tablettes ont été achetées grace aux 23 000 € versés à la ville d'Annezin au titre de ma réserve parlementaire. Pour consulter les autres subventions attribuées cliquez sur le lien suivant : La réserve parlementaire

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HUMANITÉ

IL Y A DES MOMENTS OU LE COEUR DOIT PRIMER SUR LA RAISON : SURTOUT POLITIQUE !

Je me revois quelques dizaines d'années plus tôt  à regarder un débat télévisé où Giscard lançait à Mitterrand : la Gauche n'a pas le monopole du cœur! Plus de 40 ans plus tard, j'aimerais tant y croire, et ce matin encore, Olivier Gacquerre ne m'y aide pas !

Je lis et je relis la presse qui fait état du refus de la ville de Béthune d'accueillir des migrants.

Je lis la position des maires du département, où je vois que seul le maire de Saint Venant, à qui je rends hommage,  ouvre sa commune et son cœur aux réfugiés.Quid des autres maires Républicains et UDI ?

Monsieur le Maire de Béthune , savez -vous ce qu'il vous en coûtera de sacrifier la solidarité, sur l'hôtel de quelques économies que vous auriez pu assurément faire ailleurs ?

Monsieur le Maire de Béthune, savez- vous que le cœur doit toujours primer sur les calculs politiques ?

Monsieur le Maire de Béthune, savez -vous qu'il ne faut pas prendre les Béthunois pour des andouilles en inaugurant, le jour même où vous faites connaître votre opposition à l'accueil des réfugiés, une exposition sur l'asile ?

Monsieur le maire de Béthune, savez- vous que j'ai honte quand  le journaliste  vous demande  «  comment gérez vous l'arrivée de migrants à la gare ?» de votre réponse saugrenue : «  il n'y a pas plus d'insécurité qu'avant !!!!!!! » Quel lien faites vous entre réfugiés et insécurité ? j'ai peur de comprendre !

Monsieur le Maire de Béthune, je retiendrai votre formidable hypocrisie, votre petit calcul politique, qui vous empêche d'ouvrir votre cœur et la ville que vous gérez à ces pauvres gens sans espoir, mais le pire, c'est que l'histoire retiendra ,   aussi,   votre absence de solidarité, et pour ça, je ne vous envie pas !

Stephane Saint André

 

Elections Régionales

Vous pouvez encore vous inscrire pour voter en décembre !

 

Inscription listes electorales

Visite à l'association Réagir

J'ai visité les locaux de l'association RÉAGIR de Lestrem en compagnie du maire. Créée en 1993, réagir est une association chantier d'insertion qui favorise le devenir social et professionnel des personnes en difficulté. J'y ai rencontré des personnes motivées qui réalisent un travail formidable pour venir en aide à celles et à ceux qui ont besoin de ce tremplin pour retrouver le chemin de l'insertion. J'ai décidé de leur venir en aide dès l'an prochain en leur attribuant une partie de ma réserve parlementaire.

Reagir

Ma vision du territoire

POURQUOI QUITTER ARTOIS COMM SERAIT UNE ERREUR HISTORIQUE.

Depuis 2008 j’ai prôné et œuvré pour un agrandissement d’Artois Comm voire la création d’un pôle métropolitain pour peser face à Lille. L’aire urbaine de Béthune, c’est-à-dire la zone d’influence de Béthune, ville centre, s’étend de Merville à Saint-Pol sur Ternoise et d’Aire sur la Lys à La Bassée.

C’est sur ces bases que les élus responsables doivent travailler en pensant à l’avenir plutôt qu’en pensant à des intérêts personnels.

La métropole lilloise doit demain pouvoir s’appuyer sur trois grandes entités. Un pôle de la côte (Dunkerque, Calais, Boulogne, Saint-Omer), un pôle Valenciennes, Cambrai, Maubeuge et un pôle Artois (Arras, Douai, Lens, Béthune).

Pendant que d’autres s’organisent, nous, nous piétinons.

Que penser du pôle métropolitain d’Arras qui le prive d’un accès direct avec Lille ? Que penser demain d’un pôle métropolitain du Bassin Minier qui priverait définitivement Béthune, Bruay et toute sa zone d’influence, de centralité ? Que penser pour finir de la proposition suicidaire du maire de Béthune de sortir d’Artois Comm pour créer sa petite intercommunalité, qui priverait Béthune, non seulement de sa centralité mais lui ôterait toute existence en Région ? Les villes et villages alentours perdraient au passage beaucoup d’atouts. Est-ce cela que nous voulons ?

Artois Comm nous apporte déjà beaucoup mais pas encore assez. Je l’ai toujours dit. Pour autant faut-il se suicider sous prétexte que l’on a pas obtenu de vice-présidence ?

Après avoir laissé filer le BHNS qui finalement passera à Béthune sans irriguer le centre-ville et nos zones économiques, Olivier Gacquerre est en passe de commettre une deuxième erreur historique. Comme à son habitude il a oublié de consulter son conseil municipal et sa population et ne s’est laissé guider que par des considérations politiques.

Il doit se reprendre sous peine d’isoler définitivement Béthune.

Stéphane SAINT-ANDRE
Député de la 9ème circonscription du Pas-De-Calais.

Lettre aux maires

 

 

 

Madame le Maire, Monsieur le Maire,

Tous les responsables publics sont confrontés à une urgence qui ne souffre aucun clivage politique : la crise migratoire

L’Europe traverse l’une des plus graves crises migratoires de son Histoire.

Depuis quelques jours, il est incontestable qu’une prise de conscience collective plus aiguë est apparue à tous niveaux.

C’est ainsi qu’au niveau national et européen, des plans d’aides commencent à se mettre en place.

La France doit se préoccuper de leur sort, comme d’autres pays ont accueilli les exilés Français au siècle dernier.

L’effort de chacun, à tous les niveaux, est aujourd’hui nécessaire. Elu de la République, vous avez la possibilité, à hauteur de vos moyens, et si vous le souhaitez, de participer à ce mouvement.

Par la mise à disposition de moyens d’hébergement, de moyens matériels, de dons ou toute autre action de partage, les communes de France quelle que soit leur taille ou leur population ont la possibilité d’apporter leur soutien à ceux qui fuient la guerre et la persécution en se tassant aux portes de l’Europe.

En notre qualité d’élu du peuple, d’élu de la République, voilà une tâche qui nous incombe.

L’accueil d’un ou plusieurs réfugiés, voire de familles entières, va se généraliser dans les jours et les semaines à venir.

Il a été demandé au Directeur départemental de l’éducation nationale de prendre toutes les mesures nécessaires à l’accueil, même temporaire, des enfants dans les écoles et de se tenir à la disposition des Municipalités pour ces questions de scolarité.

Les bailleurs sociaux sont, eux aussi, sollicités pour accompagner à leur façon, et avec les moyens dont ils disposent, les initiatives qui seront prises en ce sens par les communes.

Président de Voies Navigables de France, j’ai demandé que VNF signe avec les collectivités qui en font la demande des conventions d’occupation temporaire des maisons éclusières inoccupées.

Je souhaite connaître vos éventuels projets d'accueil des réfugiés et votre position relative au réseau des villes qui se met en place au niveau national.

Je me tiens à votre disposition pour appuyer toute initiative municipale en ce sens.

En l'attente de votre réponse, je vous prie de croire, Madame le Maire, Monsieur le Maire, en l'assurance de mes sentiments cordiaux.

 

                                                                           Stéphane SAINT-ANDRE